L'école primaire en 1947

L'école primaire en 1947
L'école primaire en 1947


Voici une classe de l'école primaire de Bonifacio en 1947 (semble-t-il). Même si la qualité de la photo est loin d'être bonne, beaucoup se reconnaîtront tout de même. Plusieurs d'entre eux, hélas, ne sont plus.
Au premier rang : Ange Costa (+) premier à partir de la gauche ; Jean Simoni de Toto (+) 3 ème à partir de la gauche ; Marcel Nicolaï (+) quatrième.... tous trois aujourd'hui disparus.
Toujours au 1er rang on reconnaît Dominique Orsucci (président de la JSB); Noël Tassistro (conseiller municipal) respectivement 6° et 7° en partant de la gauche. Si vous en reconnaissez d'autres (comme le regretté José Bianchini au second rang, 2° à partir de la droite), n'hésitez pas à nous le faire savoir.
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Cela dit, 1947, c'était encore le temps où le manque de respect, et même les violences contre les enseignants auxquels on assiste de nos jours étaient rarissimes. A Bonifacio en tout cas, ces phénomènes de l'époque "dite moderne" étaient du domaine de l'impensable. Franchement, serait-il venu à l'idée de quelque élève insensé d'insulter, à fortiori de bousculer, des professeurs comme Paul Rossi, Don Jacques Canonici, Ange Lopez ou Jean-Pierre Carrega, pour ne citer que ceux-là ?. Un seul "coup de gueule", un seul ordre ou même un seul regard remettaient immédiatement les choses en place. C'était le temps ou un enseignant était "Monsieur l'Instituteur" ou "Madame L'Institutrice", où, dans les rues, on retirait son chapeau ou sa casquette devant lui, car on respectait son rang et on reconnaissait ses capacités et son autorité.
Et si d'aventure, lorsque cela était vraiment nécessaire, une claque (maîtrisée) partait en direction de la joue droite d'un élève, ce dernier était assuré d'en recevoir une autre sur la joue gauche par le père de famille, une fois rentré à la maison.
Aujourd'hui, une page est définitivement tournée, hélas.
Comme celle du cahier, où, chaque matin, l'élève recopiait deux lignes de la leçon de "Morale" écrites au tableau noir.
Comme dans les romans de Marcel Pagnol
...

Info de Joëlle :au 1er rang tout en bas en partant de la gauche: Ange COSTA, Titi ZURIA, Jean SIMONI, Marcel NICOLAI, Dominique BRANCA, Dominique ORSUCCI, Noel TASSISTRO, Laurent PALMAS. Au 2ème rang: Fanfan BIANCHINI, Dédé GUISEPPI, Jeannot FABY, Julo LONGO, Jean GAZANO, José BIANCHINI, Francis LUCIANI. Au dernier rang tout en haut: Jojo CULIOLI, Mathieu FEOLA, Simon CIABRINI, Jean ROCCA, Ange VITIELLO, Jeannot CAVATTA.(Collection F.C)

# Posté le samedi 02 février 2008 08:13

Modifié le mardi 18 mars 2008 14:40

Souvenirs...Souvenirs...

Souvenirs...Souvenirs...
L'Air des Bouches" (12 juillet 1993)


Le temps des "Lala"


Certes il faut vivre avec son temps. Du reste comment pourrait-on faire autrement ? Mais il n'est pas nécessaire pour cela d' oublier son passé. Celui dont, le plus souvent, nous sommes fiers et qui, en tout cas, fait revivre en nous des souvenirs émouvants ? (...)
Pour nous, ce sont les années 1950 qui nous en fournissent le plus.
L'autre jour, en passant devant une ancienne "bitiga" (ancien magasin, boutique) nous n'avons pu nous empêcher d'évoquer avec des amis le bon vieux temps des "Lala" (ou "La" lorsque la prononciation l'exigeait).
"Lala" ou "La" signifie tante (tata). C'est toujours ainsi que l'on nommait les femmes d'un certain âge à Bonifacio. C'était un signe de respect voire d'affection et d'amitié.
C'était le temps des "Lala Jeanne", des "La Vito", "La Mayan", des "La Mani" "La Mélie" "La Françoise", "La Mimi" "La Ninina" "Lala Pepa" "La Bimba" etc. etc.
Les plus connues, les plus populaires, celles qui ont le plus marqué nos mémoires d'enfants sont, bien entendu, les commerçantes: épicières, boulangères, mercières, vendeuses de légumes etc.
C'était le temps où "l'occupation du domaine public" (anarchique aujourd'hui) ne se bornait généralement qu'à deux ou trois cageots de légumes posés sur des caisses en bois.
Nous les revoyons toutes, non sans émotion, ces braves commerçantes, évoluant dans leurs petits locaux pleins d'odeurs émanant de denrées hétéroclites qu'elles vendaient. Nous les revoyons avec leurs sourires, leurs attitudes, leurs gestes, leurs bocaux et leurs balances...
C'était le temps des "Lala". Un temps à tout jamais révolu.
Mais, quelle chance pour nous tous de les avoir connues !

François CANONICI

# Posté le dimanche 03 février 2008 03:36

Modifié le lundi 04 février 2008 09:40

Chasse aux...poils !


L'Air des Bouches ( parution 24 novembre 1990)

Chasse aux poils
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Cela s'est passé à Marseille il y a quelques jours : on a vendu un poil d'une personnalité pour la somme de ... 3200 francs ! Même somme pour le poil du peintre AR Thur alors que celui de M. Jean-Claude Gaudin, président de la région PACA était déclaré "hors-vente".
Cette vente aux enchères proposait les éléments pileux d'une centaine de célébrités de cette région.
Les amateurs étaient nombreux et les affaires, ma foi, ont bien marché.
Au quart... de poil pourrait-on dire.
Voilà un débouché qui joint la rentabilité à l'insolite !
En Corse, l'été venu, cette chasse... aux poils célèbres pourrait s'avérer rentable. A Bonifacio notamment, dont certains secteurs touristiques sont fréquentés par la "Jet Society".
Le plus difficile sera de prouver l'appartenance des éléments pileux des vedettes de la politique, des affaires, de la Presse ou du Cinéma. L'idéal serait de leur faire signer un certificat d'authenticité, une fois le poil acquis (le poil à qui ?).
Alors, au travail, une chasse passionnante et rémunératrice s'offre à ceux et à celles que cette initiative pourrait tenter !
A condition toutefois de ne pas avoir ... un poil dans la main.

François CANONICI

# Posté le dimanche 03 février 2008 03:55

Une classe des années 1950

Une classe des années 1950
Une classe des années 1950


Nous poursuivons l'examen de notre album de souvenirs. Voici une classe de l'école primaire de Bonifacio dans les années 1950.
A vous de vous reconnaître...

(Collection F.C)


Cette photo fait double emploi en effet. Veuillez nous en excuser.

# Posté le lundi 04 février 2008 09:29

Modifié le dimanche 09 mars 2008 03:32

Jeunes footballeurs

Jeunes footballeurs
Jeunes footballeurs (fin années 1970)


Au premier rang et de gauche à droite: Vincent Mannudda, Laurent Guidi, Jean-Michel Markarian, Jean Pierre di Simoni ,Denis Lopez, Jean-Paul Ciosi (fils d'un gendarme à Bonifacio lui même frère du chanteur Antoine Ciosi );
Au second rang et de gauche à droite: Marc Porcu,Didier Reboli,Paul Rocca, Jean-Marie Piriottu, Vincent Lovighi (aujourd'hui professeur au Collège de Bonifacio).


Nous remercions les sympathiques visiteurs de notre blog qui nous ont envoyé les noms de certains footballeurs présents sur la photo.

# Posté le lundi 04 février 2008 09:34

Modifié le samedi 09 février 2008 11:19