EGLISE ET COUVENT DE SAINT FRANCOIS : AU BOUT DE LA PRESQU'ILE

EGLISE ET COUVENT DE SAINT FRANCOIS : AU BOUT DE LA PRESQU'ILE
PATRIMOINE

EGLISE ET COUVENT DE SAINT FRANCOIS : AU BOUT DE LA PRESQU'ILE


Extrait de l'ouvrage (épuisé) "Bonifacio à travers ses rues et places" (F. Canonici. A Stamperia.)


Saint François : (église et couvent). San Franzé.
Le couvent Saint François a été construit en 1290 et l'église en 1390. C'est une église très attachante, renfermant notamment le corps de Raphaël Spinola, franciscain et évêque d'Ajaccio (dalle funéraire en marbre très finement sculptée en 1464, classée parmi les objets d'art). C'est l'église des funérailles et du dernier adieu, envers laquelle les Bonifaciens éprouvent une piété et une dévotion particulières.
L'église Saint François, avec sa nef unique à deux travées couvertes d'ogives, son vaste choeur, avec son style gothique et dépouillé daterait de la seconde moitié du XIV° siècle (1390), un siècle après la fondation du couvent. En 1837, devant l'accroissement de la population, l'église paroissiale Sainte Marie Majeure, ne suffisait plus à contenir la foule des fidèles. Il fut alors décidé d'ériger l'église Saint François (et Saint Dominique) en chapelle de secours.
Le couvent date de la fin du XIII° siècle (1290). Il est probable que l'implantation en ce lieu des Franciscains ait remplacé celle des anciens moines Bénédictins de Saint Antoine. Plus tard, le couvent, qui menaçait d'être totalement ruiné, a fort heureusement été sauvé par plusieurs campagnes de restauration (un local de ce couvent abrite l'école de musique de Bonifacio). Les bâtiments conventuels ne sont pas de très grandes dimensions mais certaines salles sont de proportions harmonieuses
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Le couvent Saint François et son église avec , au premier plan, les canons datant de Bonaparte, qui ornent la stèle des victimes de la "Sémillante"(Photo François Canonici)

# Posted on Sunday, 08 November 2009 at 3:41 AM

UNE DECLARATION DE JEAN-JACQUES BURTIN



Une déclaration de Jean-Jacques Burtin de l'Hôpital de Bonifacio

Jean-Jacques Burtin nous prie d'insérer:
"En tant qu'agent et défenseur inconditionnel du service public de proximité, je suis scandalisé par certains propos diffamatoires employés à l'encontre du personnel de l'hôpital de Bonifacio (...) Nous sommes en grève depuis le 13 octobre et seul le maire de Bonifacio et son conseil municipal ont soutenu ouvertement et publiquement nos revendications qui ne se limitent pas exclusivement à vouloir conserver les acquis des plus petits salaires de l'établissement, mais surtout à exiger pour Bonifacio et la micro-région, un établissement de santé publique qui réponde judicieusement aux attentes et besoins des usagers...
L'hôpital de Bonifacio pallie aux défaillances régulières de la médecine de ville (7000 passages aux urgences, 70% de médecine libérale). Combien de patients y ont été accueillis avec respect et dignité ! (...) L'unité de radiologie a enregistré une progression de plus de 50 % de son activité, 350 panoramiques dentaires depuis le début de l'année (acquisition du matériel au 4 février) 3200 patients à ce jour pour l'année 2009. Peut-on penser que cet établissement ne devrait être "qu'une maison de retraite médicalisée" ? Alors, les détracteurs ne devront plus y venir quémander une ordonnance (quand leur médecin traitant est absent).
La situation financière dégradée existait déjà dans le passé (...). Quant aux recrutements que certains qualifient de "municipaux", je tiens à leur rappeler que, malheureusement pour eux, je possède une excellente mémoire et un secrétariat performant qui archive le moindre document des sollicitations antérieures (à bon entendeur salut !).

# Posted on Sunday, 08 November 2009 at 7:00 AM

IL Y A VINGT ANS LE MUR DE BERLIN: ET A BONIFACIO ?

IL Y A VINGT ANS LE MUR DE BERLIN: ET A BONIFACIO ?
Petite revue de Presse de la chronique locale de Bonifacio dans "La CORSE-LE PROVENCAL" de novembre1989 (repro François Canonici)

IL Y A VINGT ANS LE MUR DE BERLIN : ET A BONIFACIO ?

9 novembre 1989 - 9 novembre 2009 : C'est sous une pluie fine que l'Allemagne a commencé à célébrer ce lundi le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin. Un événement historique, symbole à la fois de la fin de la guerre froide et de l'effondrement à venir du communisme. Le "jour le plus heureux de l'histoire récente de l'Allemagne", pour la chancelière allemande Angela Merkel qui prononcera un discours en fin de journée.
Mais, au fait, que se passait-il à cette époque précise dans le microcosme bonifacien? C'est-à-dire il y a vingt ans.
Le "mur de séparation" de la ville avec le quartier militaire était déjà tombé depuis quelques années. Donc pas de soucis de ce côté là puisque les deux gros quartiers de la Haute-Ville étaient de ce fait "réunifiés"

Nous avons effectué une petite revue de presse pour voir quelques étaient les préoccupations des nos concitoyens au moment de cet événement historique très important que fut la chute du mur de Berlin.
Le conseil municipal que présidait M. Ati lantieri (qui avait succédé à Xavier Serafino) critiquait le pré-schéma d'aménagement estimant qu'il grévait l'expansion future de la commune.
On fondait beaucoup d'espoirs (déçu par la suite) sur l'installation de l'Université américaine qui devait nous apporter près de 300 étudiants à l'année.
Les Bonifaciens apprenaient avec tristesse la mort de leur ancien maire Xavier Serafino; les bâteliers bonifaciens étaient invités à se réorganiser, le Centre d'entraînement des Commandos était parti depuis quelques mois; on décidait le transfert de la mairie de la rue du Palais au couvent Saint Dominique (là où elle se trouve actuellement); la JSB Séniors était "mise en sommeil" etc.

# Posted on Monday, 09 November 2009 at 10:07 AM

Edited on Wednesday, 11 November 2009 at 3:19 AM

QUE SONT NOS FONTAINES DEVENUES ?

QUE SONT NOS FONTAINES DEVENUES ?
QUE SONT NOS FONTAINES DEVENUES?


Pour des raisons "diverses et variées" (selon l'expression consacrée) que nous n'aurons pas la cruauté de rappeler dans ce blog, il n'y a pratiquement plus de fontaines urbaines à Bonifacio (mise à part celle de la place Castelleto, près de La Poste). Toutes ont subi un triste sort : robinets tordus, tuyaux cassés, évacuation bouchée etc.. bref tout a été fait pour que ces fontaines que l'on trouvait il y a une quarantaine d'années en divers points de la cité disparaissent totalement. Idem à la Marine.
L'entreprise de démolition fut un "succès".
Celle que nous montre cette photo qui date de 1975 (rue saint Dominique) allait être condamnée 5 ou six ans après.
Pourtant la présence de ces points d'eau était appréciée et cet enfant (aujourd'hui adulte et père de famille) qui n'est autre que notre ami Carlos Fernandes, en a conservé un affectueux souvenir...
C'est toujours ça...

# Posted on Monday, 09 November 2009 at 10:21 AM

Edited on Tuesday, 10 November 2009 at 2:40 AM

RAYMOND ACQUAVIVA, SOCIETAIRE DE LA COMEDIE FRANCAISE ET ENFANT DE BONIFACIO

RAYMOND ACQUAVIVA, SOCIETAIRE DE LA COMEDIE FRANCAISE ET ENFANT DE BONIFACIO
Raymond Acquaviva : sociétaire de la Comédie Française, enfant de Bonifacio (au centre) était à Bonifacio ce matin
(photo François Canonici)

RAYMOND ACQUAVIVA, SOCIETAIRE DE LA COMEDIE FRANCAISE ET ENFANT DE BONIFACIO

Raymond Acquaviva, enfant de Bonifacio, sociétaire de la Comédie française compte parmi les grands du théâtre. Tout d'abord comédien, il passe treize ans à la Comédie Française en jouant aussi bien Molière avec "L'Ecole des Femmes" dans laquelle il débute aux côtés d'Isabelle Adjani, que Marivaux ou Hugo.
Il a interprété plus de trente-cinq rôles dans des pièces de répertoire sous la direction de Jean-Paul Roussillon, Franco Zefirelli et Marcel Marchal. En 1986 , il joue dans "Pour un oui pour un non" et participe au festival d'Avignon en montant "La Caf' de Goldoni", "Les Parents terribles" de Cocteau etc.
Raymond Acquaviva est aussi professeur d'Art dramatique au cours Florent depuis 1981 où il a formé de nombreux acteurs et actrices. Il a fondé sa propre école en 1999 au Sudden Théâtre du XVIII° arrondissement dont il assure la direction depuis juin 2000.
Il y a deux ans il s'est produit avec d'autres acteurs dans "Tartuffe" de Molière à la Cour carrée de l'Hôtel de ville afin d'être agréable à ses concitoyens.
Des concitoyens qu'il aime rencontrer et avec lesquels il bavarde volontiers lorsque son emploi du temps très chargé le lui permet.
Ce matin, alors qu'il n'était de passage à Bonifacio que pour quelques heures, il a pris le temps de s'arrêter place du Marché et de passer un petit moment agréable avec quelques Bonifaciens qui apprécient la simplicité, la courtoisie et la gentillesse de cet artiste à l'immense talent mais qui n'a jamais attrapé "la grosse tête".
Est-il besoin de préciser que Raymond est le fils de notre regrettée concitoyenne, décédée il y a quelques mois, "Manon" Acquaviva, née Orecchioni (fille de "la Bimba") dont on a gardé un affectueux souvenir ?

La "Centième" de "Panique au ministère"


Actuellement il joue avec Amanda Lear dans "Panique au Ministère" (avec Edouard Colin, Camille Hugues, Elie Axas, Marie Parouty) une pièce de Jean Franco et Guillaume Mélanie et dont Raymond est également le metteur en scène.
Il s'agit d'un imbroglio à rebondissements au Ministère de l'Education Nationale . Gabrielle est la chef de cabinet du Ministère de l'Education Nationale. Entre Louis, son ministre complètement largué, Cécile, son énergique mère croqueuse d'hommes et Sarah sa fille en quête d'indépendance, elle n'est pas beaucoup aidée !
L'arrivée d'Eric, jeune homme de ménage de 20 ans son cadet, va faire voler en éclats ses habitudes d'éternelle célibataire et semer la panique au Ministère... (Théâtre de la Porte Saint Martin, Théâtre de la Renaissance)
Une précision : Raymond Acquaviva vient de passer la centième représentation de "Panique au ministère" qu'il a mis en scène et joue au théâtre de la Renaissance comme il est dit plus haut
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F.C

Voir photo de groupe à la suite

# Posted on Tuesday, 10 November 2009 at 9:34 AM

Edited on Tuesday, 10 November 2009 at 11:39 AM